
Continuons notre visite avec quelques bâtiments qui ont peut-être moins de cachet, mais qui font partie
malgré tout du patrimoine de cette jolie ville.
L'Alcazar
L'enseigne Alcazar, mot espagnol d'origine arabe qui signifie palais, provient de l'ornementation des cafés concerts rappelant les palais arabes. Depuis son ouverture en décembre 1892 l'Alcazar a toujours été dédié aux concerts et à la danse. Au moment de la reconstruction du bâtiment actuel dans le style Art Nouveau en 1902 ce café-concert de la rue Saint Laud accueillait des chanteurs, acrobates, illusionnistes, danseuses. L'édifice a perdu ses fenêtres "bow-windows" à vitraux du premier étage ( voir carte ancienne ), mais a conservé les décorations florales des façades et les bustes de femmes nues, de Maurice Legendre, au sommet. C'est actuellement un club privé. ( source texte LOCATIPIC )



Le cinéma Palace
Ce cinéma de 1200 places ouvre ses portes en 1922 sous le nom de Familia, c'est alors le plus grand établissement de la ville. Il est construit pour le compte de la société des chocolats Poulain, qui possédait à l'époque un parc cinématographique de salles toutes baptisées du même nom. Sa façade monumentale en pan coupé est ornée de sculptures et de mosaïques. Il prend le nom de Palace au moment où il passe sous la coupe de l'exploitant Pathé. Il cesse son activité au début des années 1980 et depuis 1983 le lieu est transformé en galerie marchande. ( source texte Ciné-Façades )



L'hôtel Continental
Construit à la fin des années 1890 le bâtiment, fait très rare, n’a jamais cessé depuis d’être un hôtel, profitant de sa situation idéale dans le centre-ville. Dans son édification il utilise la partie arrière d’un petit hôtel particulier de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Le bâtiment initial a été plusieurs fois modifié au fil du temps et de l’évolution des besoins des voyageurs. La petite fantaisie en jardin-terrasse ( voir carte ancienne ) a ainsi été supprimée en 1936, au profit d’un nouvel étage couvert. Il garde son parement en pierre de tuffeau caractéristique de l’Anjou, et son style « 1900 ». Dans les années 30 le propriétaire fait ajouter l'inscription monumentale en mosaïque au sommet du bâtiment " Hôtel Continental ", son auteur probable est l’artiste mosaïste Isidore Odorico. ( source texte HÔTEL CONTINENTAL )



Lers cartes anciennes ont toutes été trouvées sur le net.
Je vous dis à demain pour la suite.
Et n'oubliez pas vos photos de jardins pour lundi !
Bon mercredi à toutes et tous !
