Angers 7
Terminons la visite de ce côté d'Angers par un petit "vrac".
Le théâtre
Un théâtre est présent à Angers dès l'époque gallo-romaine. Un théâtre municipal y fut construit en 1794 dans les anciennes Grandes Écoles de la place du Ralliement qui ouvrit en septembre 1795. Au XIXème siècle Angers vécut une importante activité musicale, et plusieurs formations s'y développèrent. Dans la nuit du 4 au 5 décembre 1865 un incendie détruisit le bâtiment. La municipalité décida de sa reconstruction, qui débuta en 1867, son inauguration eut lieu en 1871. Il est construit en tuffeau et pierre de taille, et c'est un théâtre à l'italienne qui contient 723 fauteuils. ( source Wikipédia )
La tour Saint-Aubin
C'était le clocher de la plus ancienne abbaye d'Anjou, fondée au VIème siècle et détruite en partie à la Révolution. Cette abbaye trouve son origine dans une basilique funéraire élevée pour abriter le tombeau de l'évêque Aubin. Ce clocher de 54 m de hauteur a été élevé au XIIème siècle à côté de l'abbaye. Il servait aussi de tour de guet et disposait de ses propres défenses avec ses meurtrières et son puits. Lui n'a pas été démoli à la Révolution pour pouvoir servir de poste d'observation. Au cours du XIXème siècle elle devint par la suite une tour à plomb pour la fabrication des plombs de chasse. Elle accueille aujourd'hui des expositions.
( L'abbatiale a été détruite en 1811 pour créer une place, et le cloître a été intégré au nouvel Hôtel de Préfecture du Maine et Loire ) ( source texte LOCATIPIC )
Place Sainte-Croix
Elle est située dans le centre d'Angers derrière la cathédrale Saint-Maurice, et abrite la Maison d'Adam vue dans mon deuxième billet. Lors de travaux on a découvert les vestiges d'une voie romaine ainsi que ceux d'une église qui a donné son nom à la place, Sainte-Croix. Cette modeste église fut démolie en 1791. Ces découvertes même sommaires ont permis de restituer en quasi-totalité l’espace médiéval de cette place qui se réduisait à l’origine à un simple carrefour.
Statue
Au milieu de cette place la statue de Charles-Émile Freppel évêque d'Angers à partir de 1870. Cette statue, don du diocèse, fut érigée en novembre 1923, elle fut fondue en 1942 sous le régime du Vichy et celle que l'on voit aujourd'hui est une statue en pierre de 1949.
Enseigne d'une ancienne herboristerie, mosaïque d'Isidore Odorico comme l'Hôtel Continental hier.
La Jeune femme assise sculpture de Antoniucci Voltigiano dit Volti, sculpteur italien souvent comparé à Maillol.
Maison à l'Arlequin
Cet arlequin de bois monte la garde au-dessus de la porte d'entrée d'un magasin de vêtements de la rue de Romain. C'est l'ancien propriètaire, peintre-décorateur, qui en avait fait l'enseigne de sa droguerie. Coiffé
d'un bicorne et masqué d'un loup noir, il porte l'habit traditionnel à losanges multicolores. Ceux-ci se marient parfaitement avec les motifs géométriques de la toiture d'ardoise. Clin d'oeil à la commedia dell'arte, se personnage vit à quelques pas de l'entrée des artistes du théâtre municipal d'Angers.
( source texte Petit Patrimoine )
Pour ce qui suit je n'ai trouvé aucun renseignement.
Comme toujours, cartes anciennes trouvées sur le net.
A demain pour tout autre chose.
Excellent jeudi à vous !
/image%2F1141682%2F20260710%2Fob_c200ff_cats-2.jpg)













