... la visite de Guerlesquin par ses maisons. Au fil des siècles la présence d’une importante corporation de tailleurs de pierre, ainsi que le commerce florissant,  ont permis une construction dense et de qualité. Aujourd’hui encore les maisons nobles jalonnent les places de la cité, tandis que les maisons d’ouvriers, d’allure plus modeste, sont cantonnées dans les rues adjacentes. La promenade dans le centre historique permet de découvrir des édifices construits du XVIème au XIXème siècles aux noms tantôt évocateurs, tantôt mystérieux : la maison de la Tourelle, la maison de Kernaman, la maison du Bourreau, la maison du Sénéchal ... Séparées entre elles par des passages cochers, elles ouvrent sur la grand-place rythmée dans sa partie médiane par une succession d'édifices publics et d'espaces ...

 

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Et puis je ne résiste pas à vous montrer ces trompe-l'œil, petit clin d'œil à l'une d'entre-vous qui m'en a parlé il y a quelques jours et qui se reconnaîtra ! 😉

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Pour terminer un peu d'étymologie ! Beaucoup d'entre-nous ne connaissions pas le mot " cohue " pour désigner des halles. Du breton koc'hu ( halle ) attesté en 1232, en latin cohua ou cohuta désignerait  " le siège de l’assemblée des officiers justiciers réunis en tribunal ", je vous rappelle que, comme c'est souvent le cas, elles étaient surmontées d'un auditoire de justice. Les halles de Vouvant, de Château-Gontier, de Machecoul, et de bien d'autres endroits portaient également le nom de cohue. 


Belle journée à toutes et tous !